Presse régionale 2004

La pression monte

L'Ardennais du mercredi 29 septembre 2004 - Robert CORDELETTE.
 
Comme le veut la tradition, c'est dans la salle de réunion de CORA, l'un des partenaires privilégiés de l'organisation, qu'était présentée le prochain 84e Sedan-Charleville.
C'est une assemblée d'une bonne centaine de personnes qu'accueillait Jean-Marie Baudouin, au nom du directeur de l'hypermarché M. Vincent, avec en particulier les conseillers généraux André Marquet et Pierre Pandini, ainsi qu'André Libron, maire adjoint chargé des sports représentant le maire de Charleville-Mézières Claudine Ledoux.
On notait également parmi l'assistance, outre les présidents de plusieurs clubs du département, Patrick Krauss, le président du Comité des Ardennes d'athlétisme, Betty Charlier du CDOS, et Pascal Ravier de l'OMS, mais comme l'an dernier semble-t-il, l'absence d'une représentation de la ville de Sedan, la cité de départ. La grande classique de fin de saison poursuit donc son ascension vers un véritable statut international, comme devait le rappeler Jean-Marie Baudoin, le président d'une équipe de bénévoles de Courir en Ardennes, qui fait l'admiration de tous.
 

L'histoire nous apprend en effet que de 40 participants en 1906, date de la création, on est passé à 100 arrivants en 1966, 1.000 en 1985, 2.000 en 1991, 3.000 en 2001, pour arriver à plus de 3.500 coureurs ayant connu l'an dernier le bonheur d'entrer sur la piste du Petit Bois.
© 2002, CAP08

La difficulté croissante d'équilibrer le budget a nécessité l'augmentation du droit d'engagement à 14 euros, avec la ferme intention du président Baudouin d'en rester là.
Sur le plan technique, rien de changé par rapport à l'édition précédente, avec de nouveau un classement par puce électronique qui a fait ses preuves, le tirage au sort parmi les arrivants d'une voiture, et sur le plan sportif, une invasion attendue des kenyans, qui écument depuis le début de saison les principales épreuves dotées du calendrier national.
Après avoir remercié les très nombreux partenaires publics et privés, sans qui Sedan-Charleville ne serait pas envisageable, Jean Marie Baudouin souhaitait, pour tous les sportifs, un très bon Sedan-Charleville 2004.



Jean-Claude Boulan, pilier de Sedan-Charleville

L'Ardennais du jeudi 30 septembre 2004 - Pascal Remy.
 
Après notre collaborateur Robert Cordelette, il est celui qui a participé le plus souvent à l'épreuve pédestre Sedan-Charleville. Et, dimanche, pour la 34e fois, il fera partie des 3.000 engagés au départ.
Son palmarès n'est pas bardé de titres et de records. Et il restera probablement vierge en victoire. Car notre homme est un modeste dans le peloton des coureurs à pied. Ils seront d'ailleurs nombreux à le précéder, dimanche après-midi, au stade du Petit-Bois.
Pourtant, Jean-Claude Boulan, 57 ans, a déjà marqué le classique ville à ville de son empreinte. Il est, en effet, derrière Robert Cordelette, l'athlète qui a couru le plus grand nombre de Sedan-Charleville.

Dîtes 33 !

Trente-trois exactement depuis 1969. Et cet étonnant total est la plus grande fierté de cet employé municipal carolo aux allures d'abbé Pierre de l'asphalte.
Ses qualités d'endurance et sa constance auraient pourtant pu rester en jachère s'il n'avait pas été remarqué, en 1968, par M. Prophète (ça ne s'invente pas) en train de courir en solitaire sur la cendrée.
Le dirigeant bien nommé a alors coupé Jean-Claude dans son effort pour l'inviter à se licencier à l'ASPTT. « J'ai préféré prendre le temps de réfléchir. Puis l'idée a fait son chemin. Et quelques semaines plus tard, j'ai adhéré au club ».
Jean-Claude Boulan qui jouait modestement au football à l'Olympique - « j'étais plus souvent sur le banc que sur le terrain » - plaque alors le ballon rond pour enfiler des pointes et s'adonner à l'athlétisme.

Fractionnés long et court, séances de piste, footings. L'employé aux espaces verts découvre la discipline. M. Prophète le prend en mains, lui fait connaître les Janssens, Singevin et Cordelette et l'incite à participer aux épreuves sur route ardennaises.
« La première à laquelle j'ai participé était celle de Mézières, mon quartier natal. J'étais curieux de la façon de s'échauffer des coureurs. Ca s'est bien passé. Et j'ai remis ça ».
Et voilà 35 ans que ce pénitent de l'effort solitaire qui ne soupçonnait pas ses qualités de fond avale les kilomètres. « Je me sens bien dans le peloton et à l'aise dans l'ambiance des courses. Il s'agit d'un bon dérivatif. Ce sport était vraiment dans mes cordes ».
Et, en 1969, à 22 ans, il participe à son premier Sedan-Charleville. « J'ai terminé 75e en 1h36. A l'époque, il n'y avait que 500 engagés. Je suis tout de suite tombé amoureux de cette épreuve où, comme les cyclistes du Tour de France, on se sent porté par l'euphorie populaire. Faire la distance de 24 km au milieu d'un tel cordon de spectateurs, ça émoustille et vous pousse à finir ».

Deux abandons

D'ailleurs, Jean-Claude n'abandonnera que deux fois à cause de la chaleur. Pour lui comme pour beaucoup d'Ardennais, la doyenne est LE rendez-vous incontournable de la saison. Celui qu'il ne faut rater sous aucun prétexte.
« Sedan-Charleville, c'est une institution. Comme une grand messe. Et, dimanche, pour la 34e fois, je ne manquerai pas ce rituel athlétique. D'ailleurs, si l'organisme le veut, j'espère bien continuer ainsi jusqu'en 2014 » annonce le pilier de l'épreuve.
Il a, en tout cas, déjà fixé son plan de route. « Comme j'ai toujours la hantise du départ, il faut déjà éviter la chute. Si tout se passe bien, je courrai à mon train, sans chercher à aller trop vite en début de course. Puis accélération progressive de l'allure entre Donchery et Flize si le vent n'empêche pas cette montée en régime. Mais j'appréhende la sortie de Sedan et la longue ligne droite vers Dom-le-Mesnil ainsi que la bosse qui suit le passage devant Cora. Mon souhait ? Faire un chrono de 1h48 et figurer dans les meilleurs vétérans 2 ».
Alors, ne manquez pas d'encourager, dimanche, ce fidèle parmi les fidèles.



Deville : « Un grand bonheur »

Lundi 4 octobre 2004 - Recueilli par Cédric Goure.
 
Les bras levés à l'abord du dernier virage, Philippe Deville (GRAC) a pleinement savouré sa huitième place, synonyme de meilleure performance champardennaise.
 

Philippe, comment avez-vous vécu la course ?
« J'ai connu un démarrage si pénible que je ne pensais pas terminer si bien. Mais j'ai trouvé d'un seul coup la bonne cadence, en conservant de bonnes sensations jusqu'au bout. A mon plus grand plaisir, j'ai réalisé un temps sensiblement égal aux années précédentes (1h19'34), qui confirme ma régularité. Je souhaitais réaliser moins de 1h20, c'est fait ! ».
Avec quelle ambition étiez-vous venu ?
« Je voulais absolument bien me comporter, car il s'agit d'une épreuve référence. A défaut d'être particulièrement affûté parce que j'ai beaucoup couru dernièrement, j'étais en forme. Sans compter la motivation que ressent un Ardennais sur cette classique ».
La baisse du nombre de participants a-t-elle influé sur la popularité ?
« Je n'ai ressenti aucune différence par rapport aux autres années. C'est vrai que la masse a diminué, mais le plateau était tout de même de qualité. Je dois encore dire un grand bravo au public, il a été sensationnel ! D'ailleurs, je n'ai jamais vu un tel engouement ailleurs ».
Quel est votre meilleur souvenir de Sedan-Charleville ?
« Il s'agissait de ma dix-septième participation et c'est à chaque fois un grand bonheur. Mais l'image de mon arrivée main dans la main avec mon frère Olivier il y a quelques années reste omniprésente dans ma mémoire. Nous n'avions pas réalisé une excellente performance ce jour-là, mais l'émotion dépassait tout. Je regrette qu'il ne soit plus à mes côtés ».
Cette épreuve constitue-t-elle une bonne préparation pour le marathon de Reims ?
« A quinze jours d'intervalle, je la considère comme un bon tremplin. A condition de bien récupérer, car j'ai beaucoup donné. A 38 ans, je m'alignerai pour la deuxième fois à Reims. Avec les années, on prend goût à l'effort ».



L'ambitieux Krestianinov

L'Ardennais du lundi 4 octobre 2004 - Recueilli par Sylvain Pohu.
 
Alexandre Krestianinov est décidément abonné à la 4e place. Assez loin du trio kenyan, le Russe du Cateau n'est pas vraiment rassuré par sa performance à quinze jours de l'échéance représentée par le marathon de Reims.
 

Alexandre, vous avez couru tout le temps tout seul. Ca a dû être dur ?
« Dès le 2e kilomètre effectivement, je me suis retrouvé seul. Les deux dernières années, j'avais couru en groupe. C'était donc plus facile. Je voulais battre mon record. J'avais fait 1h16'41 en 2003 et 1h16'37 il y a deux ans. J'ai essayé de partir avec les Kenyans mais j'ai rapidement vu que ce n'était pas possible de suivre leur rythme ».
Cette performance que vous estimez moyenne vous gêne-t-elle à 15 jours du marathon ?« Je souhaitais faire 2h 15 à Reims. Mais il aurait fallu que je fasse 1h15 ici. J'estime donc que j'ai à peu près la même forme que l'an dernier. J'ai fait 2h18 l'an passé et 2h19 il y a deux ans. Il faut que je fasse tout de même au moins 2h17. Je vais donc baisser mon volume d'ici là. J'ai fait le kilométrage. Aujourd'hui, je n'étais donc pas frais. J'ai beaucoup d'endurance mais pas beaucoup de vitesse. Je vais effectuer des footings avec des 200m dedans par exemple ».
Vous êtes abonné à la 4e place sur Sedan-Charleville.
« Ca a l'air d'être ma place ! Il y a toujours des Kenyans qui me barrent la route. Mais j'espère qu'elle ne le sera pas tout le temps. J'ai encore le temps de faire mieux ».



Expliquez-vous ! Jean-Marie Baudoin ;
Président de Courir en Ardenne

L'Ardennais du lundi 4 octobre 2004 - Recueilli par Sylvain Pohu. Quel est votre premier bilan à chaud ?« Il est très satisfaisant. La participation a été moindre que les années précédentes en raison de la concurrence, ça a déjà été dit. Ce qui m'a surtout impressionné, c'est le retour du public que nous avions un peu perdu en raison du mauvais temps. C'était même à la limite de la sécurité avec tout ce monde qui s'avançait sur la route. Les coureurs m'ont rapporté qu'ils trouvaient incroyable la densité de spectateurs dans les villages ».
Sur le plan sportif ?
« Les Kenyans ont fait une démonstration inhabituelle car l'écart avec le 4e n'a jamais été aussi important. Philippe Deville (8e) a fini premier Français, c'est bien. J'ai seulement un petit souci avec une Kenyane qui est partie à l'hôpital ».
On a parlé de difficultés à joindre les deux bouts.« Certes, c'est de plus en plus dur. Mais, pour l'instant, on parvient à s'accrocher. Nous avons passé les engagements à 14 euros. Il faut qu'ils demeurent à ce tarif le plus longtemps possible. Il ne faut pas que la course se fasse sur le dos des coureurs. Il faut que tout le monde donne la main. Je sens qu'il a des gens qui veulent nous aider. Ils le disent, je les attends. J'irais même les chercher ».
C'est donc une épreuve amenée à durer encore longtemps.
« J'ai 66 ans. Je ne peux pas promettre de m'en occuper encore pendant 44 ans. J'espère aller au moins jusqu'au centenaire dans deux ans (la première édition a eu lieu en 1906). Sérieusement, tous les gens sont contents. Nous ne pouvons pas aller au-delà avec la concurrence. Le calendrier n'est pas toujours bien fait d'ailleurs ».



« Franchement, bravo ! »

L'Ardennais du lundi 4 octobre 2004 - Propos recueillis par S.P., C.G. et N.R.
 

Bertrand ITSWEIRE (Anzin) ; 9ème

« J'ai souffert sur la fin et j'ai dû bagarrer. J'ai couru souvent seul. C'était dur ! Je suis très content car je voulais gagner en vétérans. J'ai rarement vu des courses aussi bien organisées avec un tel public chaleureux toute la route qui scande ton nom. Franchement, bravo ! La course sera inscrite à mon calendrier l'année prochaine ».
 

Louis DARLY (Reims) ; 11ème

« Dans l'ensemble, ça s'est bien passé. Sur la fin, j'ai manqué un peu de carburant. J'ai eu un coup de barre dans la dernière montée avant l'entrée de la ville. J'ai décroché du groupe où se trouvait Philippe Deville. Sur la première partie du parcours, j'ai remonté pas mal de coureurs partis devant. Je vais faire soit le semi-marathon ou le 10km à Reims ».
 

Tatiana BULTOT (ASPTT Lille) ; 4ème et 2ème V1

« J'ai énormément souffert. J'ai attrapé quelque chose en début de semaine. Peu après le 4e kilomètre, j'ai pensé abandonner. J'ai eu soif toute la course et j'avais comme une sinusite. Ce n'est pas grave. Ce n'est pas ma dernière course ».
 

Corinne GERARD (PSA Charleville) ; 9ème et 1ère régional

« J'ai eu un point de côté à partir du 7e kilomètre. Pourtant, les jambes allaient bien. Je manquais également de vitesse car j'ai effectué de nombreux trails dont celui d'Aÿ il y a trois semaines et un 10km la semaine dernière. Je n'avais visiblement pas récupéré. Sedan-Charleville est une épreuve difficile à gérer. Je vais faire le 10km de Reims en espérant sous les 40 minutes, puis je couperai ensuite ».
 

Sylvain KLANECEK (AC Charleville-Mézières) ; 22ème

« Je bats mon record de trente secondes. Je suis donc très satisfait. Je suis parti sur les bases de 3'35 au kilo et ensuite je suis passé à 3'25 sur les dix derniers kilomètres ».
 

Lhoucine AKHDAR (AC Gespunsart) ; 19ème

« J'ai essayé de gérer ma course. Nous étions un groupe de 6-7 personnes. Dans les deux derniers kilomètres, j'ai été obligé de ralentir car j'avais un début de crampes. Je suis très satisfait. Sedan-Charleville, c'est vraiment une super course. Avec le beau temps en plus ».
 

Catherine LALLEMAND (Belgique) ; 2ème et 1ère sénior

« Avec les deux Kenyanes engagées, j'espérais surtout terminer troisième. La deuxième place me satisfait d'autant plus que, pour ma deuxième participation, Sedan-Charleville clôturait ma saison. Même vu de Belgique, c'est une course importante ».
 

Emmanuel CORDIER (EFSRA) ; 14ème

« Sedan-Charleville, c'est la plus belle course régionale ! Avec la densité de spectateurs, on a vraiment la sensation d'être Richard Virenque dans l'Alpe-d'Huez. J'étais moins bien que l'année dernière, car j'ai subi un coup de barre entre le quatrième et le huitième kilomètre. J'ai couru après la minute de retard que j'ai concédée dès le début. J'ai manqué de fraîcheur. J'espère désormais passer sous 1h09 au semi-marathon de Reims ».  

Paul KORIR (Kenya) ; 2ème

« C'est ma première course en France. J'ai très apprécié cette épreuve. Il y un peu de relief et je me sens très à l'aise sur ce type de parcours ».
 

Stanilaw MARZEC (Pologne) ; 10ème

« C'est la première fois que je viens en France. Je suis très content de finir 10e et 2e vétérans 1, d'autant que la semaine dernière j'ai terminé deuxième sur un 20km en Pologne ».





Gué-d'Hossus : La tête et les jambes

L'Ardennais du mercredi 6 octobre 2004.
 

Tatiana Bultot n'aura pas réédité sa remarquable performance de l'année passée.
Cependant, en s'assurant la 4e place du Sedan-Charleville en 1h35'27, malgré un début
de sinusite, elle a prouvé au monde de la course de fond qu'elle est et reste une
adversaire de taille.
Combative, battante, Tatiana ne s'avoue pas vaincue par cette course en demi-teinte :  
« Ce n'est pas grave, ce n'est pas ma dernière course ».
Originaire de la République autonome des Oudmourtes (ex-URSS), Tatiana Sokolova
est arrivée en France en 1994. Si elle est surtout connue des Gué-d'Hossus comme « la
Russe qui court », beaucoup ignorent que si sa forme physique fait des envieux, elle est
un exemple vivant de la maxime « un esprit sain dans un corps sain ».
Dès son plus jeune âge, elle pratique plusieurs sports, mais c'est dans le ski de
fond qu'elle se distingue au niveau national russe.

Parallèlement à ses exploits sportifs, Tatiana entreprend des études de vétérinaire.
Diplôme en poche, elle exerce cette activité pendant un peu plus d'un an. Maman 
d'un garçon, elle met un terme à sa carrière de skieuse, et commence la course de fond 
avec le succès qu'on lui connaît. Mariée avec Louis-Marie Bultot, elle s'installe à 
Gué-d'Hossus et depuis s'entraîne inlassablement.
Les secrets de sa forme et de sa réussite : une vie saine, proche de la nature, 
et du sport. Deux fois par jour, quel que soit le temps, elle parcourt en courant 
les routes et les chemins de Gué-d'Hossus. Ensuite, elle s'octroie une petite
séance de musculation. Sauna, massage, et surtout une alimentation équilibrée 
complètent son quotidien.
Et si l'évocation de son pays natal lui procure quelquefois (et c'est bien naturel), 
un peu de nostalgie, ce sont les hivers ardennais, sans beaucoup de neige qui la 
chagrinent un peu.



Honneur aux handisports

L'Ardennais du jeudi 7 octobre 2004 - Robert CORDELETTE.
 
Comme il est de tradition, les athlètes affiliés à la Fédération handisport étaient dimanche, avenue Phillipoteaux, au départ de Sedan-Charleville, avec cette année un accueil particulièrement soigné.
Grâce à l'expérience précieuse de Régis Lalouette et à la volonté des organisateurs d'inclure véritablement ces athlètes d'exception dans la grande classique ardennaise, la logistique avait été améliorée au départ et à l'arrivée, avec notamment un véhicule spécialisé et ses servants, chargés d'intervenir lors d'éventuelles défaillances.
Mais, de défaillance, il n'y en eut point chez ces « forts en bras », comme le témoigne le classement des deux catégories de fauteuils en lice. Les homologués tout d'abord, que l'on voit lors des compétitions officielles comme les jeux Olympiques, où la traction se fait uniquement par la force des bras sur les roues. Et puis, les engins mus par une chaîne comme les vélos.
Dans la première catégorie, le vainqueur des deux éditions précédentes, le Belge Jurgend De Néve, a dû, cette fois, s'incliner sur la fin devant Ali Mehiaqui. Dans la seconde, c'est Régis Noël qui s'est imposé.
Classement homolgué :
Classement handibike :
1. Mehiaqui 1h03 ; 2. De Néve 1h07 ; 3. Forester 1h33.
1. Noël 56' ; 2. Chaumont 1h05 ; 3. Lalouette 1h08'27 ;
4. Cazzaro 1h08'51 ; 5. Marchal 1h10 ; 6. Henoux 1h12

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